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« Dan Imposter dit des gros mots ». (Imp 003 / 2015)

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Une chanson paillarde est une chanson populaire qui se gazouille entre amis autour d’un bon plat, entre confrères de l’andouille (par exemple) mais toujours dans une ambiance chaleureuse.

L’homme orchestre portant le blaze de Dan Imposter aime les ambiances cordiales, a une compagne qui cuisine bien, a beaucoup d’amis et pratique avec vigouse le langage très imagé de son quartier, qu’il l’écrit également fort bien. Dans ses tiroirs dormaient de vieilles compositions écrites sous l’emprise d’un trop plein de testostérone mal évacué pendant ses séances de camping sybarite dans la calanque de la Mounine.  Des petits et très personnels bouts d’art…d’étalon créatif.
Fantasmes libertins qu’il avait déjà dévoilés à quelques initiés lors de soirées thématiques « France Culture » ou  géographie franchouillarde du genre « Gaillarde, t’habite à combien de Tours ? ». Ne vous méprenez pas, ce ne sont là que quelques exercices de mnémotechnique pour réviser ses connaissances de carte de France entre enseignants et scientifiques…de cheval.

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Après « Y a rien à faire » (Imp 001/2014) et « Chante en anglais » (Imp 002/ 2015), ce stakhanoviste de la composition (en adepte zélé de la touze musicale, il participe également à une mégachiée de projets de ses amis) sort, en moins d’un an, son 3ème album, dans lequel il s’applique à chanter des gros mots. Il va de soi que le bougre en a plein le gicleur…rythmique.

De forte inspiration 60’s (une de ses nombreuses addictions) mais pas seulement, Dan Imposter rend hommage icicaille à ses brillants aînés : les Pretty Things dans « Minuit avec six hommes », les Who dans « Je ne peux pas dire », les Kinks avec « Si tu veux », etc. Les arrangements vocaux sont toujours très léchés comme dans le médiéval « Dame Florence », mais beaucoup moins (comme toujours il y a l’exception confirmant la règle), dans le « tape dur » (on pourrait le deviner seulement au titre explicite très « coïto punk »…) « Monte-moi dessus ».

Vous l’aurez compris Dan Imposter étale tel un gigolpince d’estrade, un besoin irrésistible de goût subversif, de mots chocs qui font pouffer, badiner, ou glousser des « Oh ! » de bienséance effarouchée.  Les écoutilles des trois filles de cet argotologue enregistrant à domicile dans son Chocolates Studio, ont-elles été épargnées par la langue très verte de leur père ? Nous lui poserons la question, à l’occasion.

Nous ne doutons pas que cet album de poésie d’enfiotté de clown talentueux sera classé dans l’enfer des bibliothèques du Vatican et des institutions religieuses de jeunes filles dont on veille à réprimer les aspirations ludiques. Mais si vous êtes viveurs, soyez rassurés. Cet album, illustré par Pooley, vous fera rire comme danser. Il a été pensé par un troubadour prolixe et fêlé, un incendiaire des zygomatiques

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Pour fêter ce nouvel ouvrage sortant chez Les Disques Tchoc et ne pas mollir dans les mondanités, quelques rembours…

Dan Imposter interviendra, bien évidemment grossièrement, dans « L’Oreille Cassée » de nos amis à l’accent anisé, sur les ondes de Radio Grenouille, le jeudi 12 septembre de 19h à 20h.

Puis, il sera en showcase chez Lollipop Music Store le vendredi 13 novembre avec les Banana’s Grapes Bunker Undersound, ceux qui aiment les Byrds, le Buffalo Springfield, le Velvet, Love, les Zombies, les Beatles période Rubber Soul ET les gros mots de leur Imposter de sa mère.

P.S : ne lui demander pas son carnet d’adresses de plombiers, ils ne doivent pas être recommandables.

RE P.S. : ne laissez pas cet album entre les mimines et les esgourdes des jeunes enfants. Cela pourrait provoquer quelques questions fort embarrassantes si vous devez leur faire une explication de texte, sans bouteille de lait à proximité.

RE RE P.S. : cette affure de digipack coûte la merdique somme de 13 €, port compris.
Pour les commandes une seule adresse : disques.tchoc@laposte.net

N’oubliez jamais : « IL FAUT HUMOUR CONSERVER ! ».
L’humour peut être une politesse qui écrème de sa tristesse la réalité.

Showcase Dan Imposter